Pour en savoir plus sur cette recherche, consultez le site www.tipi.fr La phobie du vide ne présente pas de caractéristique différente de la phobie des transports, et elle peut même être considérée comme le dénominateur commun des ses multiples aspects.
La phobie du vide ou vertige se retrouve, en effet, au cœur de toutes les sensations ressenties par les phobiques des transports.
La phobie de l’eau est assimilable à la phobie du vide. La sensation d’aspiration propre à l’évacuation d’un jumeau non viable ou de chute lors de la rupture prématurée de la poche des eaux, entraîne exactement le même ressenti.
La phobie du contact de l’eau sur la peau, faute de participants, n’a pas été étudiée.
La peur du feu se manifeste à l’enfance puis s’estompe à l’âge adulte, n’atteignant que très exceptionnellement le stade phobique. Il s’agit généralement d’une peur transmise culturellement venue s’empiler sur une peur existante. Parfois, son appellation est erronée : il s’agit d’une confusion avec une autre peur. Dans les deux cas, lorsque la peur dégénère en phobie, la racine, qui n’a plus rien à voir avec le feu, se situe en période prénatale. Dans notre étude, la guérison de la peur du feu de trois personnes est intervenue après leur revécu de la décomposition d’un jumeau non viable partageant la même poche amniotique. Cette décomposition entraîne un assombrissement de la poche et provoque, par déplacements des débris osseux, une agression très mal vécue. Pour ces trois personnes, la participation à notre étude avait pour motif commun la peur des araignées, et une seule d’entre elles revendiquait une véritable phobie du feu.